Mines

Arianne Phosphate | « Une belle façon de conclure l’année 2015 », selon l’AMQ

L’Association minière du Québec (AMQ) s’est réjouie à son tour de l’octroi à Arianne Phosphate de son décret gouvernemental autorisant le projet Lac à Paul à aller de l’avant et ainsi permettre à la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean de continuer à prospérer grâce à l’industrie minière et au Québec de diversifier son portefeuille minier.

« Le gouvernement avait devant lui un projet minier crédible, respectueux des gens et de l’environnement et qui contribuera à la prospérité économique de la région et du Québec et lorsqu’une entreprise mise sur le Québec pour littéralement naître, on se doit de l’encourager dans son développement. Arianne Phosphate a fait des populations locales de réelles partenaires du projet et compte limiter son impact sur l’environnement d’accueil. Au-delà du discours, l’entreprise a mis en place des mécanismes de consultation permettant de bien saisir les préoccupations du milieu et les intégrer à son projet. D’un point de vue économique, le projet sera assurément structurant et bénéficiera grandement aux communautés et populations, mais aussi à tous les Québécois », a déclaré Josée Méthot, présidente et directrice générale de l’AMQ.

Pour l’AMQ, développer un gisement d’apatite de classe mondiale commande des engagements clairs de la part d’une entreprise envers le développement durable : « C’est précisément ce qu’a fait Arianne Phosphate en se dotant d’un plan stratégique et d’une politique de développement durable, rédigés en collaboration avec la Chaire en éco-conseil de l’Université du Québec à Chicoutimi. Il n’y a aucune place pour l’improvisation et le laisser-aller dans l’industrie minière et c’est aussi vrai pour le projet d’Adrianne Phosphate où toutes les composantes devant mener à l’exploitation de son gisement d’apatite ont été analysées. Ce décret gouvernemental constitue donc une belle façon de conclure une année difficile pour le secteur minier et est une belle reconnaissance de tous les efforts déployés par l’entreprise au cours des dernières années », a conclu Josée Méthot.

L’AMQ a rappelé que le Québec ne pouvait se priver du projet Lac à Paul qui se traduirait par :

  • 2 250 emplois directs et indirects lors de la période de construction de la mine ;
  • 1 000 emplois directs et indirects pour l’exploitation de la mine ;
  • 1,6 milliard de dollars en revenus d’emploi sur les 26 ans d’exploitation projetée ;
  • 9 milliards de dollars en investissements ;
  • 13 milliards de dollars en retombées économiques pour le Québec à terme et 4 milliards en retombées fiscales.
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