Jonathan Thibeault
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Jonathan Thibeault

SAGUENAY – La deuxième génération du stationnement à vélo urbain, VéloVoute, est sur le point de prendre le marché. La structure, développée dans la région avec de l’aluminium du Rio Tinto (RT), a été revue et le souhait du propriétaire de COMP-XTR, Louis Fournier, est de commercialiser son invention à la grandeur de l’Amérique du Nord.

Le VéloVoute est un stationnement à vélo urbain intégrant des espaces de rangement. Ce produit s’adresse autant aux commerçants, aux municipalités, institutions d’enseignements et à des propriétaires d’immeubles locatifs. La mission est de libérer le cycliste de ses accessoires. « Mon produit est fait d’aluminium 100 % régional, coulé chez RT et les plaques sont préparées par PCP Canada de La Baie. Par la suite, je les découpe dans mon atelier situé sur le Chemin de la Réserve à Chicoutimi », mentionne le concepteur Louis Fournier.

Réduction du poids

Le mobilier urbain autoportant a été conçu afin de faciliter la vie des cyclistes. Louis Fournier explique qu’un nouveau design a été élaboré afin de réduire les coûts. « Le remaniement du VéloVoute a permis de réduire le poids d’une centaine de livres, ce qui réduit les coûts de production et le prix de vente. De plus, le nouveau style est plus rapide à concevoir, mais tout aussi durable  », souligne-t-il.

L’atelier de COMP-XTR a une capacité de production mensuelle de 200 stationnements pour vélo avec compartiments. Cependant, si la demande est plus grande, Louis Fournier assure que des sous-traitants pourront prêter main-forte. « Le procédé de fabrication est assez simple, ce qui fait en sorte que des entreprises de coupes de métal en feuille pourraient être intégrées verticalement à ma production », a précisé l’homme d’affaires.

Distribution aux États-Unis

Un distributeur américain a été mandaté par l’entreprise afin d’exporter le produit aux États-Unis. « Ce distributeur m’a même dit que mon invention peut être, à long terme, un objet qui pourrait influencer les cyclistes à s’arrêter dans des lieux publics ou commerces, au même titre qu’une bonne de recharge de téléphones que l’on retrouve un peu partout aujourd’hui  », conclut-il.

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