Jonathan Thibeault
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Jonathan Thibeault

ALMA – Depuis quelques semaines, Myrianne et Geneviève Savard sont à la tête des boutiques pour enfant, l’Enfantillage. Les deux femmes d’affaires apprivoisent leur nouvelle vie d’entrepreneure et préparent lentement, mais sûrement, l’ouverture d’un troisième commerce, possiblement à l’extérieur du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Rencontrée à la boutique d’Alma, la copropriétaire, Myrianne Savard, a affirmé que la proximité avec la clientèle est le mot d’ordre depuis l’achat de l’entreprise, le 1er septembre. « Nous sommes dans un domaine plus spécialisé. Donc pour se démarquer, il faut être près de sa clientèle et offrir des produits qu’ils désirent. Nous accordons également une importance aux produits du Québec », explique-t-elle d’entrée de jeu.

Pour Myrianne Savard, il s’agit d’un retour en affaires après quelques années en enseignement. « J’ai toujours été propriétaire d’entreprises. Il y a trois ans, j’avais vendu ma compagnie et je m’étais lancée dans l’enseignement. Rapidement, j’ai vu que le terrain me manquait et j’ai décidé d’acheter l’Enfantillage qui était en vente dans une banque d’investissement », souligne-t-elle.

Aventure familiale

Cette nouvelle aventure qui a débuté en septembre est entièrement familiale. « Pour sonder l’intérêt de ma clientèle cible, j’étais allé voir Geneviève, ma cousine, qui venait d’avoir un enfant. Lorsque je lui ai dit que j’achetais l’Enfantillage, elle a immédiatement voulu se joindre à l’aventure », explique Myrianne, qui est responsable du développement des affaires, de l’administration et qui sera davantage posté à la succursale de Chicoutimi. « Quant à Geneviève, elle est responsable des achats et du marketing. Elle sera davantage postée à notre magasin almatois »

Boutique en ligne

La boutique pour enfants de 0 à 8 ans possède déjà un site Internet transactionnel, toutefois, le duo de propriétaires veulent davantage le mettre en valeur. « Nous avons déjà une bonne partie de notre chiffre d’affaires qui provient de la vente en ligne, mais nous voulons rendre le site beaucoup plus attrayant et avec plus de produits », affirme Myrianne Savard. « La présence en ligne est très importante en 2017 et nous mettons beaucoup de temps pour que ce soit profitable. Nos pages Facebook sont très actives et nous répondons à tout le monde. C’est aussi ça la proximité avec les clients », précise celle qui s’inspire beaucoup du parcours de Caroline Leclerc de Rose Bon Bon.

Pour les prochaines années, les deux associées aimeraient dépasser les frontières régionales en ouvrant une troisième succursale. « Dans un horizon de 3 à 5 ans, nous aimerions avoir pignon sur rue à Québec, mais tout dépend de notre étude de marché. Nous sommes ouvertes à toutes les possibilités », conclut la femme d’affaires, qui ouvrira des boutiques éphémères [aussi appelées popup shop NDLR], dans les prochains mois, pour sonder la clientèle.

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